Gestion énergétique :
bâtiment bureaux

Ils nous ont fait confiance

Vous êtes propriétaire ou gestionnaire de patrimoine pour des sièges sociaux, centres d’affaires, espaces de coworking ou bien encore les administrations publiques ?

Les équipes présentes ont besoin de confort pour être productives, tout en limitant leurs dépenses énergétiques. Cela se traduit par une stratégie énergétique efficace sur les différents pôles de consommation.

Améliorez la performance énergétique de vos bureaux

Les postes énergivores et solutions d’energy management

Dans les bâtiments tertiaires, les postes énergivores sont :

le chauffage : 40 % de la consommation totale

l’éclairage : 10 % de la consommation totale

la climatisation et ventilation : 25% de la consommation totale

les ordinateurs et autres équipements informatiques : 15% de la consommation totale

Les chiffres peuvent varier selon les régions de France. Mais les données observées se recoupent et confirment : les postes de chauffage, climatisation et ventilation représentent à eux seuls près de 65% de la consommation énergétique de vos bureaux. Découvrez les éléments à prendre en compte pour vos bâtiments tertiaires.

Gestion énergétique : bâtiment bureaux

Le diagnostic

Pour mieux consommer, il est nécessaire de comprendre l’existant. Nos équipes :

Demandez un diagnostic énergétique

Gestion énergétique des  bâtiments bureaux : le pilotage

Une grande partie de vos dépenses énergétiques peut être corrigée sans travaux. Comment ?

Grâce à un pilotage intelligent de votre bâtiment, avec la GTB, des capteurs de présence, et un regard régulier sur les courbes de consommation.

C’est là que se jouent les premiers 15 à 20 % d’économies, avant même d’aborder la question du remplacement des équipements.

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Le remplacement du matériel vieillissant

Le problème avec un équipement CVC qui vieillit, c’est qu’il continue de fonctionner mais de manière moins performante en consommant plus d’énergie.

Généralement, la durée de vie d’un système CVC est de 15 à 20 ans, mais son efficacité et son rendement diminuent bien avant d’atteindre cette limite. C’est là que réside le piège : on attend la panne pour agir, alors que la dégradation silencieuse du rendement coûte bien plus sur la durée.

Le cas du fluide frigorigène

Depuis 2025, les équipements de climatisation de moins de 3 kg utilisant des fluides HFC à fort potentiel de réchauffement global (dont le R410A, majoritaire dans le parc tertiaire actuel) sont interdits à la vente en neuf.

Les installations existantes peuvent continuer à fonctionner, mais avec des fluides dont l’approvisionnement se raréfie et dont le coût augmente. Un équipement de 12 ans qui tombe en panne et qui fonctionne au R410A peut se retrouver dans une impasse technique et économique.

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Gestion énergétique batiment

Le suivi avec un Energy Manager

L’Energy Manager supervise les consommations énergétiques du bâtiment, identifie les sources de gaspillage et optimise le fonctionnement des équipements techniques. Grâce à un suivi continu et à des actions ciblées, il améliore la performance énergétique tout en maîtrisant les coûts d’exploitation.

Le cadre réglementaire secteur tertiaire pour les bureaux

2025
Décret
BACS
2027
Solarisation
5000 m²
2028
Solarisation
1000 à 5000 m²
2030
-40 %
Décret Tertiaire
2040
-50 %
Décret Tertiaire
2050
-60 %
Décret Tertiaire

Pour les surfaces de plus de 1000m² : Décret Tertiaire

Les bâtiments tertiaires de type bureaux sont concernés par le décret tertiaire de la loi Elan de 2018, pour toute surface de plus de 1000m².

Dans ce cadre, il est attendu des réductions nettes des consommations énergétiques par rapport à une année de référence (entre 2010 et 2022) comme suit :

Ces informations de consommation doivent être publiées officiellement sur la plateforme OPERAT, gérée par l’ADEME, et justifier des actions en place pour parvenir aux objectifs fixés.

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Issue de la loi Climat & Résilience (2021) et renforcée par la loi APER (2023), l’obligation de solarisation ne concerne plus seulement les entrepôts et les grandes surfaces. Cette réglementation concerne les propriétaires et gestionnaires de patrimoine existant de bâtiments de bureaux.

Ce que dit la réglementation :
Depuis le 1er juillet 2023, tout nouveau bâtiment de bureaux de plus de 1 000 m² d’emprise au sol doit couvrir à minima 40 % de sa surface de toiture par des panneaux photovoltaïques ou une toiture végétalisée.
Ce seuil de couverture passe à à 50 % au 1er juillet 2027.

À partir du 1er juillet 2028, les bâtiments tertiaires et industriels existants de plus de 500 m² seront à leur tour concernés.

L’obligation s’applique aussi aux rénovations lourdes, dès lors que la demande d’autorisation d’urbanisme a été déposée après janvier 2024.

Le lien avec le décret tertiaire est direct : l’énergie produite en autoconsommation réduit mécaniquement la consommation d’énergie achetée, et vient donc contribuer aux objectifs de −40 % d’ici 2030.

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Encadré par l’article L.229-25 du code de l’environnement, le Bilan des Émissions de Gaz à Effet de Serre (BEGES) est obligatoire et doit être réalisé tous les quatre ans par les entreprises de plus de 500 salariés en métropole.

Pour les organisations qui gèrent un parc de bureaux à cette échelle, la consommation énergétique des bâtiments, donc le CVC en premier lieu, figure directement dans le périmètre du bilan.

À noter : en 2025, seulement 31 % des entreprises soumises au BEGES respectaient leur obligation légale.

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Les aides et financement possibles

Vous gérez un bâtiment tertiaire de bureaux et souhaitez anticiper les obligations réglementaires ? Décret Tertiaire, photovoltaïque, GTB, efficacité énergétique : nos experts vous accompagnent pour identifier les solutions les plus adaptées à votre patrimoine immobilier :

Prime Énergie

Le montant dépend des travaux réalisés

Fonds ADEME

Tremplin pour la transition écologique
Fonds Chaleur
Programme France 2030

Prêt Éco-Énergie (PEE)

Prêt proposé par Bpifrance

Prêts verts

Les prêts verts sont mis en place par Bpifrance et l'ADEME

Avantages fiscaux

Notamment le crédit d'impôt dédié à la rénovation énergétique des bâtiments tertiaires

Aides locales et régionales

Aides accordées par les collectivités locales et les régions

Nous montons les dossiers de financement avec vous. Notre équipe connaît les guichets, les délais et les conditions d’éligibilité, une contrainte en moins à gérer de votre côté.

Passons à l’action !

Vous souhaitez savoir où en est votre bâtiment de bureaux par rapport aux obligations du Décret Tertiaire ? Vous voulez estimer le potentiel solaire de votre toiture, ou simplement comprendre par où commencer ?

Contactez-nous pour un premier échange et nous vous orienterons vers les solutions les mieux adaptées à votre structure et à vos besoins.

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FAQ - Gestion énergétique des bâtiments de bureaux

Le CVC arrive largement en tête représentant jusqu’à 65 % de la consommation totale. Viennent ensuite l’éclairage et la bureautique.

Par un audit ciblé sur le CVC et le pilotage. C’est là que se concentrent les gains les plus rapides. Chaque degré de consigne en moins sur le chauffage génère 6 à 11 % d’économies sur ce poste.

Recalibrer les plages horaires, corriger les consignes de température, détecter les dérives : ce sont des actions à coût quasi nul, avec un impact mesurable dès la première saison.

À tous ceux qui dépassent 1 000 m² de surface tertiaire. L’obligation porte sur une réduction de −40 % des consommations d’ici 2030, −50 % en 2040, −60 % en 2050 par rapport à une année de référence.

Oui, progressivement. Le décret BACS impose l’installation d’un système de gestion technique du bâtiment depuis le 1er janvier 2025 pour les bâtiments dont les installations CVC dépassent 290 kW, et à partir de 2027 pour ceux au-delà de 70 kW. Pour les bureaux qui n’en sont pas encore équipés, c’est à la fois une obligation à anticiper et le levier le plus efficace pour piloter les consommations en temps réel.

Oui, et au-delà de la sanction réglementaire. Une mauvaise notation révèle des éléments qui dégradent la valeur des actifs à la vente ou à la location, ainsi que la capacité des gestionnaires à les financer. Pour les propriétaires bailleurs, c’est un sujet qui remonte de plus en plus systématiquement dans les négociations locatives et les due diligences.

N’attendez plus pour maîtriser la gestion énergétique de vos espaces professionnels

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